« Là, gisait le cadavre de la vieille dame, avec la gorge si parfaitement coupée, que, quand on essaya de le relever, la tête se détacha du tronc. Le corps, aussi bien que la tête, était terriblement mutilé, et celui-ci à ce point qu’il gardait à peine une apparence humaine. »
E. A. Poe, Double Assassinat dans la rue Morgue.
« Nue et allongée, […], son front n’était plus qu’une tache sombre et suintante. […] Elle avait les yeux rivés sur lui. Les mains attachées. Le bassin maintenu au sol. Et deu...
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