Que l’on entende « critique littéraire » au sens d’une critique journalistique, essentiellement évaluative, c’est-à-dire exprimant (et prescrivant) des jugements de goût, ou d’une critique « savante » essentiellement interprétative, c’est-à-dire établissant des significations possibles de l’œuvre, l’existence d’une « critique littéraire » est un symptôme essentiel de la vitalité (voire de la survie) de la « littérature ». Je m’explique, en m’inspirant d’une définition de la littérature, formulée naguère, si j’ai bonne mémoire, par Antoine Compagnon...
Pour une critique littéraire du troisième type
Article publié dans le n°997 (01 août 2009) de Quinzaines
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