C’est Bruno Montpied qui parle, en ouverture de son ouvrage. Après avoir souligné que cette conception rétrograde avait été sévèrement secouée par les différentes avant-gardes du XXe siècle, au premier rang desquelles figurent le dadaïsme et le surréalisme, il précise : « Art ou créativité ? Le débat est loin d’être oiseux. Derrière le clivage terminologique se cache un autre clivage d’une importance extrême quant à l’usage social que nous réservons à l’art. Ce dernier est selon nous un moyen d’enchanter la vie, et pas seulement un décoratif supplément d’âme...
Vive l'an-art-schisme
Article publié dans le n°1056 (01 mars 2012) de Quinzaines
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