Gallimard

La saga d'un sans-papiers

La matière d’un roman réside souvent dans le récit d’une quête, et le nouveau livre de Jean-Noël Pancrazi ne fait pas exception à la règle. Mais ici l’objectif n’est pas de gagner le cœur de l’être...

A la religieuse portugaise

C’est que l’épître paraît ici au principe même de la littérature, à l’articulation de ce qui est vécu et de ce qui relaie, prolonge et magnifie, compense et amplifie. Pour les lettres fictives, on ...

Un paysage qui s'estompe

Certes, la jeune Markina n’avait pas spécialement la vie facile dans la bourgade semée de fondrières où elle était en charge de l’unique téléphone, d’où elle répondait tantôt dans « la langue d’aut...

Après ta mort

Me reconnais-tu ? Ce vers de Rilke donne son titre au beau récit que l’écrivain italien Andrea Bajani écrit après la mort de son ami Antonio Tabucchi, récit qui accompagnera la lecture de Voyages e...

L'envie de vivre

Déclaration d’amour tout court, énoncée gravement : « Tu me manques au sang » ; ou énoncée avec humour, un humour très présent, contagieux : « En primaire, deux faux jumeaux, un garçon et une fille...

Réchauffer la guerre froide

Les romanciers sont-ils des va-t-en-guerre ? De grandes carrières littéraires ont été construites à partir de récits qui racontaient des batailles, ou prenaient comme point de départ les séquelles ...

Valéry a-t-il raté sa vie ?

Cela se passait au milieu des années cinquante de l’autre siècle, et l’on savait encore que « gênes » voulait dire tortures et que l’adjectif « exquises », directement traduit du latin, signifiait ...

Solitude radicale

Englebert des collines est d’abord le récit d’une rencontre. Jean Hatzfeld se rend au Rwanda depuis août 1994. Il a connu Englebert à Nyamata, cette petite ville servant de cadre à ses précédents l...

Une histoire de transfuge

Marqué par la pauvreté, le cadre est le même que dans Sourires de loup. Du côté de Kilburn, de Camden, de Willesden, « ceux du Nord-Ouest » vivotent de petits jobs sans avenir, habitent des logemen...

Une insoutenable insignifiance

Vraiment était-il sérieux, cet homme du rire et de l’oubli ? Il était venu chez nous – ô saisons, ô Château – et fut le premier, devant notre onction à tourner gravement les pages de La Métamorphos...