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Sur la prostitution dans le monde musulman, on avait retenu la fougue du monologue de Confidences à Allah, le roman fiévreux de Saphia Azzeddine, et l’hymne à la liberté de Nabil Ayouch dans le film Much Loved, interdit de diffusion au Maroc. Mais aucune de ces œuvres réussies n’a le parfum de scandale et l’engagement politique du dernier livre de l’essayiste et romancière Chahdortt Djavann. En transposant ce difficile sujet dans son pays natal, l’Iranienne naturalisée française prend position pour l’égalité des hommes et des femmes devant le plaisir sexuel.
Chahdortt Djavann
Les putes voilées n’iront jamais au Paradis !

Avec un titre qui tombe comme un couperet, Les putes voilées n’iront jamais au Paradis ! promettait de faire tomber tous les tabous et de ne pas s’embarrasser de convenances. Pari tenu pour ce document entre fiction et réalité à la construction floue : Chahdortt Djavann fait fi de toute convention littéraire pour dénoncer avec force l’hypocrisie des mollahs et rendre leur dignité aux prostituées iraniennes assassinées, pendues ou lapidées. La prostitution est en effet un crime dont le châtiment est la mort depuis l’avènement du régime khomeyniste en 1979. La première partie du roman...

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