Cet auteur n’est pas une découverte pour les lecteurs français : l’adaptation au théâtre de plusieurs de ses œuvres (Erwan et les oiseaux de Jean-Yves Ruf, Les Ponts ou ce Palais de glace par Stéphanie Loïk, par exemple) a contribué à nous rendre familière la prose poétique et rude du Norvégien Tarjei Vesaas, qui avait fait le choix d’écrire en nynorsk, cette variante dialectale, populaire, régionale du norvégien, face au plus livresque, au plus académique, au moins « vivant » bokmål. La question de la langue taraude donc intime...
Une "modernisation prudente de la langue"
Article publié dans le n°1115 (01 nov. 2014) de Quinzaines
Le palais de glace
Commentaires (identifiez-vous pour commenter)