Nous abordons le livre par la Vue du pont de Mantes, de Corot. Tout est calme, rien ne heurte les formes encore assoupies du paysage. Cette tranquille apparence, la silhouette de l’homme en barque ne la perturbe pas, elle la couronne. Françoise Ascal choisit un angle particulier (poétique et singulier) pour analyser son émotion face aux œuvres de ce peintre. Son prénom, Camille, est celui d’un grand-oncle, qu’elle appelle « mon Camille », dont elle ne sait presque rien. C’était le jeune frère chéri d’une grand-mère habillée de noir. De lui, il subsiste :
Un...
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