C’est très naturellement qu’apparaît le mot « prairie » chez ce spécialiste d’Élisée Reclus. Comme il s’agit ici de poésie, la Carte de Tendre ou l’Astrée nous apparaissent simultanément. Dans le dernier texte, en prose, du recueil, Joël Cornuault trace un parcours dans la « lyrique amoureuse », de Sappho à Peuchmaurd, en passant par Breton, Éluard, Jean Malrieu et bien d’autres. Il s’interroge : « Pourquoi ne dit-on jamais que l’amour libère ? » Il rappelle cette phrase de Bachelard : « Il faut être deux […] pour comprendre un ci...
Au pays de Tendre
Article publié dans le n°1207 (16 janv. 2019) de Quinzaines
Tes prairies tant et plus
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