L'arbre et le fruit

Tout a commencé par un courrier envoyé par le peintre au poète à l’époque des cartes de vœux. Un arbre dessiné au fusain, cette branche calcinée, a été glissé dans une enveloppe, sans mots.

D’abord, on se confronte à l’énigme de ce titre à l’allure symétrique et ordonnée. On s’interroge : le mot répété est-il le même ? Le second serait-il un adjectif ? Un nom propre ? La reprise de ce mot est-elle signe d’une multiplication : Juste un arbre Juste un arbre Juste… visant à la création d’un bosquet, ou même d’un bois, dont chaque arbre, sans nom d’espèce, serait pris dans son individualité ?


Celui qui apparaît sur la couverture paraît bien fragile. Jean-Gilles Badaire l’a dressé vaillant, autant que défaillant : branches nues que des flocons noirs (ou des feuilles envo...

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