Avec les deux épais volumes d’Été, publiés en 2005 et en 2010, Bernard Chambaz avait composé une sorte de monumental « Tombeau de Martin » avec mille et un poèmes organisés en dix chants (cinq par volume). Ce nouveau recueil s’organise à son tour en cinq parties regroupant successivement 35+1, 45, 35, 45 et 35 poèmes. Remarquons aussi que le titre des cinq derniers ouvrages de poésie de Bernard Chambaz commence par e, la cinquième lettre de l’alphabet (celle qui peut être muette et qui disparaît dans le roman de Georges Perec). Pourquoi une telle présence du nombre 5 et...
L’été sans fin
Article publié dans le n°1179 (16 sept. 2017) de Quinzaines
Etc.
Commentaires (identifiez-vous pour commenter)