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Traduire, c'est écrire

Les éditions Verdier, dont l’intérêt pour les questions de traduction n’est plus à démontrer, rassemblent dans cet ouvrage des textes de Bernard Simeone, grand traducteur de l’italien : articles, entretien, conférence. Artisan de la langue mais aussi connaisseur des écrits théoriques sur la traduction dont il constate la multiplication, il livre sur l’écriture, la lecture et la traduction (leur corollaire) des réflexions subtiles.
Bernard Simeone
Ecrire, traduire, en métamorphose

Traduire, c’est écrire. Le traducteur, véritable écrivain, travaille sur la langue, une langue différente de l’original, passée à « l’épreuve de l’étranger » (expression empruntée à Antoine Berman, qui revient plusieurs fois au fil des textes), qui s’adapte sans se dénaturer et adapte le texte sans le dénaturer. Équilibre délicat, y compris quand l’opération se fait entre deux langues proches, comme l’italien et le français.


Bernard Simeone, lecteur d’Henri Meschonnic comme d’Yves Bonnefoy, est habile à exposer et dépasser des conceptions différentes de la traduction, pa...

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